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FYONALIS Une plateforme PH Consult
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Comment utiliser Fyonalis

Choisissez votre parcours pour consulter les guides généraux et les mêmes fiches d’aide que le support. Découvrir présente Fyonalis ; Fonctionnement explique son utilisation.

Ces guides sont généraux. Choisir un parcours ne donne aucun accès à un espace ou dossier privé ; les actions exigent une connexion et les droits appropriés.

Client

Se connecter, choisir un espace, déposer et suivre ses documents.

Comment se connecter ?

Utilisez votre compte personnel et votre mot de passe. Le sélecteur de langue, en haut de chaque page, propose Français, English, Deutsch, Lëtzebuergesch, Português et Nederlands ; une fois connecté, votre choix est enregistré sur votre compte. La langue de correspondance d’un espace, utilisée pour les e-mails, se choisit séparément dans ses informations. Après 50 échecs pour un même identifiant dans l’heure, toutes adresses confondues, la connexion ralentit : réessayez une minute après le dernier échec. Les tentatives déjà refusées ne prolongent pas ce délai ; une réussite ne remet pas ce compteur à zéro avant la fin de l’heure. Les limites existantes par adresse restent applicables, sur le web comme sur mobile. Une adresse depuis laquelle vous avez réussi une connexion avec cet identifiant au cours des 30 derniers jours est exemptée de ce ralentissement par identifiant ; les limites par couple identifiant-adresse et par adresse restent applicables. Après la connexion, si une nouvelle version des conditions générales d’utilisation ou de la politique de confidentialité est en vigueur, un écran les présente avant tout espace : ce qui change, en une phrase par texte, puis les deux textes, consultables et imprimables (à enregistrer en PDF). Cochez « J’accepte les conditions » et « J’ai pris connaissance de la politique de confidentialité » (chaque case sous son texte, avec le lien « Lire / Télécharger »), puis « Accepter et continuer » en bas de page ; sans cela, aucun accès n’est ouvert, et « Se déconnecter » reste possible. L’application mobile de dépôt refuse aussi l’accès tant que les textes n’ont pas été acceptés sur le web. Accepter les conditions : après la connexion, chaque carte indique le titre, la version, la date et ce qui change pour un texte. Ouvrez Lire / Télécharger pour le lire ou l’enregistrer en PDF, puis revenez à l’écran des conditions. Cochez séparément l’acceptation des conditions et la prise de connaissance de la confidentialité, puis Accepter et continuer. Le téléchargement seul ne vaut pas acceptation. Si vous ne souhaitez pas accepter, choisissez Se déconnecter. Une nouvelle version peut demander une nouvelle acceptation ; l’assistant ne peut pas accepter à votre place. Dès l’envoi, « Connexion en cours… » s’affiche et le bouton est désactivé pendant le chargement de votre accueil. Il est inutile de cliquer à nouveau. Une page de connexion restée ouverte reste utilisable après une déconnexion dans un autre onglet. Avant l’envoi, sa protection est renouvelée automatiquement sans vous demander de ressaisir vos identifiants. Si la connexion réseau est interrompue, votre saisie reste dans le formulaire pour réessayer.

  1. Saisissez votre identifiant et votre mot de passe sur la page de connexion.
  2. Si l’écran « Avant de continuer » s’affiche, lisez les textes, cochez séparément les deux cases, puis choisissez Accepter et continuer.
  3. Si un changement est demandé, saisissez et confirmez le nouveau mot de passe puis reconnectez-vous.
  4. Après des échecs répétés, l’écran Connexion affiche « Trop de tentatives, réessayez dans … » : patientez le temps indiqué. La limite porte sur le compte et sur l’adresse de connexion ; une connexion réussie remet à zéro le compteur de ce compte depuis cette adresse.

Compte inactif ou expiré : contactez votre interlocuteur habituel. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place. Ne transmettez jamais votre mot de passe.

Comment choisir mon espace ?

Les documents et droits restent propres à chaque espace. Un espace unique s’ouvre directement ; sinon, Choisir votre espace les présente. Fyonalis s’utilise de préférence sur ordinateur ; le mobile sert au dépannage. Pourquoi le formulaire ne s’envoie-t-il pas ? Si un champ contrôlé est invalide, un récapitulatif indique le nombre d’erreurs et un message apparaît sous chaque champ signalé, dans la langue de l’interface. Le premier champ fautif visible reçoit le focus. Corrigez les valeurs indiquées, puis envoyez à nouveau le formulaire. Créer un espace : à l’étape 2, Coordonnées, le prénom, le nom et l’e-mail personnel connus du compte sont proposés et restent modifiables. Un gestionnaire peut choisir un cabinet qu’il gère puis cliquer sur Reprendre les coordonnées. Le nom, le RCS, la forme juridique, le secteur, le pays, la TVA, l’adresse, le téléphone et l’e-mail professionnel disponibles sont proposés ; toute donnée absente reste à compléter. La reprise ne modifie pas la fiche du cabinet. Après cette reprise, Créer aussi le mandat avec ce cabinet et Dossier réservé sont proposés cochés. Vous pouvez les décocher. Pour créer le mandat, choisissez au moins un service proposé par le cabinet. Les gestionnaires conservent leur accès ; vous pouvez nommer d’autres collaborateurs de ce même cabinet selon les règles existantes du dossier réservé. Relisez les valeurs et les choix à l’étape 3, puis confirmez à l’étape 4 : aucune création d’espace, de mandat ou de réservation n’a lieu pendant la saisie. Si vous modifiez les coordonnées personnelles, elles mettent à jour celles du compte lors de cette confirmation. Un comptable sans rôle de gestionnaire peut créer son propre espace, sans cette reprise ni rattachement au cabinet. Dans un espace société ou professionnel, l’accueil présente trois blocs : ce qui vous est demandé, le dépôt et vos documents. Le premier reprend les demandes auxquelles vous devez répondre ; son bouton ouvre Documents à contrôler lorsqu’il y a une action à faire. Mes documents permet de retrouver les pièces déjà déposées. Cette présentation ne change ni les demandes du comptable ni vos droits.

  1. Si plusieurs espaces sont proposés, choisissez Ouvrir sur celui voulu ; ensuite, Changer d’espace (ou Mes espaces) y ramène.
  2. Vérifiez le nom affiché et, au bureau, Vue : gestionnaire ou Vue : comptable avant une action.
  3. Sur la ligne d’acceptance, le bandeau indique ACCEPTANCE et la version principale, la version servie et son identifiant ; ce libellé ne change aucun réglage de bascule.

Le comptable ne crée pas d’accès client. Le propriétaire invite et gère les contacts dans les autorisations de son espace ; le rattachement à un cabinet passe par invitation. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Comment déposer des documents ?

Mes documents présente Déposer et Documents avec leur compteur, sans sous-menu ; la carte À traiter signale le travail restant. Déposer ajoute des fichiers à l’espace sélectionné. Avant de choisir les fichiers, l’écran Déposer affiche les limites actuelles : nombre par envoi, taille par fichier et taille par envoi, en Mio (1 Mio = 1 048 576 octets). Le compteur indique le nombre sélectionné, la taille totale et les envois prévus. Le navigateur répartit automatiquement les fichiers en lots successifs selon la taille, enveloppe d’envoi comprise, et le nombre autorisés. Chaque lot crée son propre dépôt ; la progression et le récapitulatif restent dans le même écran. Un fichier trop gros est signalé immédiatement avec son nom et la limite, avant tout envoi. Ces règles s’appliquent aussi au chargement des documents du cabinet. En cas d’erreur, les lots confirmés, les fichiers du lot refusé ou incertain et ceux non envoyés sont distingués. Aucun lot n’est renvoyé automatiquement. Vérifiez l’historique pour un résultat incertain, puis sélectionnez explicitement les seuls fichiers restant à envoyer. Un refus de taille affiche un message dans l’écran, sans page technique. Sur mobile, les limites et le compteur sont également affichés ; le scan forme un fichier et le partage envoie un fichier par requête. La taille individuelle et celle de l’envoi complet sont contrôlées avant l’envoi. Les factures électroniques XML UBL (Peppol) et les relevés bancaires CODA (.cod) et CAMT (.xml) sont lus directement par Fyonalis, sans analyse par l’IA ; leurs totaux et leurs soldes sont contrôlés au dépôt. Un extrait bancaire Excel (.xlsx) est conservé tel quel (vous le retrouvez et le téléchargez) et lu comme un CSV, par une conversion locale sans IA : la feuille qui porte l’en-tête (date et montant) est retenue, les dates et montants enregistrés comme nombres sont repris tels quels et un montant saisi comme texte n’est jamais interprété. Un ancien fichier .xls n’est pas lu : enregistrez-le en .xlsx ou en CSV. Un fichier incohérent est refusé avec un message qui indique la cause. À chaque dépôt, Fyonalis calcule l’empreinte numérique de chaque fichier et l’inscrit dans un journal où l’on ne peut qu’ajouter, chaque inscription reprenant l’empreinte de la précédente. Une modification ultérieure du fichier, ou une retouche du journal, devient ainsi détectable. Le retrait, l’export et la suppression d’un document y sont aussi inscrits. Un dépôt dont des fichiers sont refusés affiche « Erreur de traitement » dans l’historique, avec l’action Corriger. Si l’analyse attend un élément que votre comptable doit compléter (identité ou profil comptable du mandat, fiche administrative), le dépôt affiche « En attente de votre comptable » avec l’action Ouvrir : vous n’avez rien à corriger, l’analyse reprend seule dès que votre comptable a complété son dossier. Elle ouvre Fichiers à corriger : chaque fichier refusé, le problème détecté et la correction ; Remplacer ramène au dépôt pour envoyer un fichier corrigé. Les autres fichiers du dépôt poursuivent leur traitement normalement. Dans le détail du dépôt, un PDF que Fyonalis n’a pas pu lire y figure aussi, avec « Ce fichier n'a pas pu être lu, redéposez-le. » ; il n’est ni analysé ni rangé dans Documents, les autres fichiers le sont. Un fichier identique à un document déjà présent dans l’espace s’affiche « Déjà présent ». Si ce document avait été retiré, le redéposer le réactive et relance son analyse : le détail du dépôt affiche alors « Redéposé · document réactivé, nouvelle analyse ». Quel fichier faut-il remplacer ? Dans Mes documents > Documents à contrôler, cliquez sur Vérifier à côté du fichier inutilisable, puis lisez « Remplacer le fichier : … » sur la page Déposer. Seul un fichier de l’espace courant que vous pouvez consulter est nommé. Déposez le fichier corrigé ; ce rappel ne retire ni ne remplace automatiquement le précédent. Sur téléphone, l’application Fyonalis Scan suit ce parcours : se connecter avec son compte Fyonalis, choisir l’espace de destination dont on est propriétaire, scanner les pages, vérifier l’espace et le document, puis Envoyer. Les pages d’un scan forment un seul PDF ; Document envoyé confirme le dépôt, pas la validation comptable. Un espace auquel on est seulement invité n’est pas proposé dans cette application. Si les conditions doivent être acceptées ou le mot de passe changé, faites-le d’abord sur le site, puis revenez à l’application. Une connexion indisponible ou une session expirée conserve le document en attente : reconnectez-vous si nécessaire et réessayez. Un refus définitif indique au contraire qu’il faut corriger le document et l’envoyer à nouveau. Partager vers Fyonalis : connectez-vous d’abord dans Fyonalis Scan, puis utilisez le partage du téléphone et vérifiez le récapitulatif avant d’envoyer. Les photos sont réunies en un PDF ; les PDF, CSV, ZIP, XML UBL/Peppol ou CAMT.053 et XLSX sont conservés comme fichiers, avec un dépôt par fichier. Le partage accepte au plus 20 éléments ; les formats non admis sont signalés. Un fichier CODA .cod se dépose depuis le site sur ordinateur. Cette limite de partage est distincte des limites affichées sur le dépôt web. Depuis Accueil > Mes documents > Déposer, vous pouvez consulter l’historique et ouvrir un dépôt en traitement pour lire l’état de chaque fichier. Si un nouvel envoi échoue pendant une analyse ou une maintenance, vérifiez d’abord l’historique et le message avant de recommencer ; aucun délai ni absence d’incident n’est garanti. Le PDF reste un fichier d’origine même s’il donne plusieurs pièces à contrôler. Dans un relevé CODA, les références structurées usuelles (RF, virement et numéro) sont lues sans leur code de format ; un code d’opération ne sert jamais de libellé. Une communication structurée complexe non décodée laisse seulement le nom de la contrepartie, s’il est disponible ; le fichier original reste consultable. Les relevés CAMT .02 et .08 conservent le nom du bénéficiaire ou du payeur avec la communication. Pour les écritures groupées CAMT et CODA, chaque détail est importé séparément lorsque ses montants sont disponibles dans la devise du compte et que leur somme correspond au global ; le global n’est pas ajouté une seconde fois. Si un montant manque, si une contre-valeur nécessaire manque ou si la somme diffère, seul le global connu est conservé avec la mention « à détailler » dans son libellé. Aucun montant ni détail partiel n’est inventé ou ajouté en plus. Les sens débit et crédit des détails sont respectés et les soldes du relevé restent contrôlés. Après un message 503 (service momentanément occupé), vérifiez vos dépôts avant de réessayer : certains fichiers peuvent déjà avoir été reçus. Si vos fichiers n’y figurent pas, choisissez « Déposer à nouveau », sélectionnez-les à nouveau puis confirmez le dépôt dans un instant. Le navigateur ne restaure pas les fichiers sélectionnés et aucun nouvel envoi automatique n’est effectué. Le suivi de l’analyse est accessible sur Déposer, dans l’historique des dépôts, dans le détail du dépôt et dans Mes documents. Le statut du dépôt distingue « Analyse en attente de démarrage », « Analyse en cours » et « Analyse terminée ». La phase, les pages lues ou relues et l’heure de démarrage sont affichées lorsqu’elles sont enregistrées ; une étape inconnue ne signifie pas que le traitement n’a pas démarré. Le suivi est limité à cinq dépôts à la fois. Il s’actualise après 5 secondes, puis espace les demandes à 15 et 30 secondes lorsque rien ne change ; un changement ramène le délai à 5 secondes. Il se met en pause quand l’onglet est masqué et reprend au retour. Une erreur de connexion espace aussi les demandes, sans déclarer l’analyse terminée. Quand tous les dépôts suivis sont terminés, la page se recharge une seule fois, sauf sur Déposer : le statut et l’historique s’actualisent sur place pour préserver la sélection de fichiers et l’envoi en cours. La fin de l’analyse, son heure si elle est enregistrée et le nombre de pièces classées sont explicites. L’historique conserve l’état du dépôt : une analyse terminée ne vaut pas validation comptable. Avec un mandat actif, la vérification et la validation relèvent de votre comptable ; sinon, elles relèvent des personnes habilitées pour votre dossier, selon ses règles. Un accès limité au dépôt ne montre que les dépôts de son auteur. Les blocages, erreurs et possibilités de reprise gardent leurs règles existantes. Le suivi distingue les pages lues sur le total enregistré et les pages difficiles relues sur leur propre total. La lecture déjà acquise reste affichée pendant la relecture. L’heure de démarrage provient du démarrage enregistré de cette tentative. Si un compteur ou l’heure manque, le suivi le dit sans afficher un faux zéro ; la préparation et le classement ne sont pas convertis en pages. La barre mesure uniquement la phase de lecture ou de relecture quand ses compteurs sont disponibles. La relecture peut durer plusieurs minutes : le suivi reste actif, sans besoin de relancer l’analyse. Un débit lisible est reconnu comme frais bancaires par un code bancaire confirmé ou, à défaut, par un libellé de nature bancaire explicite (Description BCEE ou AddtlNtryInf CAMT), avec une éventuelle date ou période en suffixe. Une communication client (Ustrd, communication CODA) ou un nom de contrepartie ne suffit jamais. Les corrections et extournes CODA restent des mouvements ordinaires ; les informations de carte CODA 124 ne qualifient pas un frais bancaire autonome. Les rubriques CODA 000/100 ne suffisent pas seules : une paire famille/opération de frais confirmée est nécessaire. Un code CAMT propriétaire seul ne décide pas de la nature. Un crédit, un montant ambigu ou une date placée avant le libellé ne devient pas un frais par ce seul libellé. Les frais reconnus sont résolus sans pièce ; le compte éventuel vient du profil du mandat. Dans un export bancaire CSV ou XLSX, un débit lisible dont le libellé d’opération bancaire commence par « Frais pack » ou « FRAIS ESSENTIEL », ou correspond à « <nombre> X OPERATION D'ACHAT HORS U.E » (nombre entier positif), est aussi reconnu comme frais bancaire. Les espaces multiples sont acceptés. Le libellé de l’achat carte « ACHAT DU … ACHAT HORS DE L'UE » et « TVA sur facture … Garage » restent des dépenses avec justificatif. Une communication libre du client contenant « frais » ne suffit pas. Ces frais sont résolus sans pièce ; le compte éventuel vient du profil du mandat. Les cellules finales vides d’un extrait Excel ne suppriment pas les mouvements dont la date et le montant sont lisibles. Dans la lecture professionnelle du document, le résumé indique le nombre de lignes à vérifier ; ouvrez-le pour consulter la raison par ligne. Une date ou un montant illisible reste à vérifier, sans valeur inventée. Le fichier d’origine est conservé. Pour un extrait Excel déjà déposé, redéposer le même fichier sans retrait préalable ne récupère pas les lignes nouvellement lisibles. Pour recharger un relevé déjà déposé, supprimez-le puis redéposez-le. Utilisez « Retirer le document » avec les droits correspondant à l’origine du dépôt : le client pour son dépôt, le comptable habilité pour une remise de son cabinet. Le retrait ne détruit pas les fichiers ni les preuves conservées. Après le nouveau dépôt, vérifiez les mouvements lus ; aucune récupération automatique par simple redépôt n’est promise. Avec le seul droit de dépôt, vous pouvez ouvrir ou télécharger les PDF dont vous êtes l’auteur depuis le détail de vos dépôts. Cela ne donne accès ni aux fichiers déposés par une autre personne ni aux actions de classement ou de retrait. Une pièce réunissant des sources de plusieurs personnes ne peut pas contourner cette limite.

  1. Vérifiez l’espace puis choisissez Déposer et les fichiers.
  2. Relisez le récapitulatif et confirmez le dépôt ; un dépôt ne vaut pas validation comptable.
  3. Si votre demande de rattachement à un cabinet attend encore son acceptation, l’écran Déposer l’indique avec la date d’envoi : le dépôt sera possible dès que le cabinet l’aura acceptée. Vous pouvez consulter ou retirer cette demande dans Mon comptable.

Messages de refus des fichiers structurés : totaux incohérents ou élément obligatoire manquant dans une facture électronique (demandez une facture corrigée à l’émetteur) ; fichier XML qui n’est ni une facture électronique ni un relevé bancaire reconnu ; relevé bancaire incohérent (solde de départ + mouvements ≠ solde final), sans IBAN de compte valide ou avec une devise absente ou invalide (téléchargez-le à nouveau depuis votre banque). L’horodatage qualifié par un prestataire de confiance n’est pas encore activé.

L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Pourquoi l’analyse attend-elle ?

L’analyse est programmée après admission. PDF et images écrites exigent identité et profil comptable validé sans mandat ambigu ; CSV bancaire lu localement. Mes documents présente les originaux déposés et les pièces courantes qui regroupent leurs pages ou fichiers. Consultez leurs aperçus. Seul le comptable habilité sur le dossier peut créer des catégories. Le client et le comptable peuvent déplacer les documents selon leurs droits existants, sans modifier l’analyse. Une fusion ou séparation, lorsque proposée, conserve les originaux et crée des pièces à revoir et revalider ; les anciennes validations ne sont pas reprises automatiquement. L’aide ne lit pas le dossier. Le client habilité peut supprimer l’accès à ses dépôts, mais pas aux remises du cabinet. L’origine, jamais la catégorie, fixe ce droit. Le retrait couvre l’original et ses dérivés ; les preuves TVA sont conservées et les anciens téléchargements ne sont pas rappelés. Choisissez un membre ZIP à vérifier. Conserver confirme uniquement son appartenance à cet espace ; les autres doutes et contrôles restent à traiter. L’archive originale reste intacte et accessible selon les droits existants. Aucun transfert ni suppression par membre. Pendant l’attente ou le traitement, avant publication du résultat, la liste des documents et le récapitulatif du dépôt affichent « Analyse en cours ». Après publication, consultez de nouveau la liste pour voir les informations lues. Un blocage, un échec ou un retrait n’est pas présenté comme une analyse en cours ; les informations réellement absentes après analyse restent signalées. Dans le détail d’un dépôt, « Espace à vérifier » apparaît uniquement pour les documents concernés par un contrôle d’espace. Quand un relevé reste à valider, Fyonalis affiche la raison de sa dernière évaluation dans le détail du dépôt, sur la fiche de la pièce et dans Documents à valider. Les relevés anciens restent sans motif jusqu’à une nouvelle évaluation. Une revue du comptable masque le motif ; une validation automatique le retire. Le relevé n'a pas pu être lu sans ambiguïté. Le relevé mélange plusieurs comptes ou des dates manquent. Le compte du relevé n'est pas (ou pas une seule fois) dans vos comptes bancaires. Le titulaire du compte n'est pas renseigné. Le relevé ne tombe pas dans une seule période ouverte. Le dossier n'a pas exactement un mandat actif. La pièce est verrouillée (déjà exportée ou en cours de modification). Votre comptable le validera. Un même nom de famille avec prénom absent, initiale compatible, variante Cristina/Christina ou second prénom présent ou absent est accepté. Un autre prénom reste à vérifier. Les alertes indépendantes du lecteur restent attachées à leur fichier ; une règle de nom ne les efface pas. Après le retrait de toutes les pièces d’un dépôt, l’historique indique Pièce retirée. L’état d’une ancienne analyse ne transforme plus cette trace en erreur de traitement ; le détail retiré reste inaccessible. Si une partie seulement du dépôt a été retirée, une erreur concernant les fichiers encore actifs reste affichée.

  1. Mes documents > Documents classés : ouvrez la livraison et lisez l’état et le motif bloquant.
  2. Dans l’historique, « Ouvrir » reste disponible quand le dépôt est « En traitement » pour consulter les fichiers admis, refusés et encore en traitement. Un dépôt bloqué apparaît en « Erreur de traitement » ; « Corriger » ouvre son détail et, si l’analyse est interrompue ou en échec, « Reprendre l’analyse » est proposé.
  3. Faites compléter la configuration ; après échec ou interruption, utilisez Reprendre l’analyse seulement si proposé et la cause traitée.
  4. Mes documents > Déposer > Historique des dépôts > Ouvrir : lisez le motif près du relevé ; Ouvrir sur sa ligne mène à la pièce.
  5. « Ce fichier n’est pas un PDF » signifie que le contenu local du fichier en échec ne porte pas la signature PDF, même si son nom se termine par .pdf. Déposez une vraie copie PDF ou retirez le fichier incorrect. Une autre erreur de lecture ne reçoit pas ce diagnostic.

Consulter ne relance rien. Une reprise peut provoquer un nouvel appel ; évitez les répétitions et signalez une indisponibilité persistante sans supposer un crédit épuisé. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Que faire si l’espace est incorrect ?

Espace à vérifier propose Conserver, Transférer ou Supprimer sans choix présélectionné. Fyonalis compare aussi le destinataire lu sur une facture ou une note de crédit d’achat à l’identité de l’espace (nom légal ou commercial, n° TVA, nom du titulaire ou d’un gérant actif de l’espace : une facture au nom du gérant ne lève pas de doute). Un destinataire différent ajoute « Espace à vérifier », sans changer la catégorie proposée. Une facture sans destinataire (facture simplifiée d’un petit achat) porte seulement « Destinataire non indiqué : vérifiez que la dépense concerne cet espace. », sans rien bloquer. Les tickets et les relevés ne sont pas concernés : un ticket sans nom de client, même d’un autre client, n’est pas détecté ; vérifiez vos tickets vous-même.

  1. Ouvrez l’original depuis la livraison et vérifiez le destinataire.
  2. Choisissez l’action justifiée ; pour transférer, choisissez une destination proposée puis confirmez.

Mêmes titulaires, source isolable, aucun travail en cours ni traitement confirmé sont notamment requis. Un mandat seul ne bloque pas ; analyse neuve en cible sans validations source. Conserver résout seulement le doute. Contactez le support en cas de refus. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Où voir mes échéances et le suivi de mon dossier ?

Pour une société ou un indépendant, l’Accueil présente le Suivi de la TVA par exercice, les Imputations, la Déclaration fiscale, les Échéances de paiement de l’année et Documents dans votre espace : un bloc par exercice ouvert, Archives pour les exercices clôturés, Sans exercice attribué, et un Total qui additionne ces blocs sans double comptage. Dans le Suivi de la TVA, Fichiers reçus et Extraits bancaires identifiés comptent, pour chaque période, les documents que Mes documents montre pour cette période (dont ceux de Relevés bancaires et cartes), même avant la mise à jour du rapprochement ; pendant cette mise à jour, la colonne du rapprochement indique « mise à jour en cours ». Les échéances reprennent des faits visibles dans vos documents, sans calcul fiscal ni paiement. Dans un espace privé, l’accueil affiche Prêt pour ma déclaration, les échéances de paiement et les documents ; les blocs Suivi de la TVA et Imputations ne sont pas affichés. Si le statut confirmé du dossier est « Non assujetti » à la date du jour, l’accueil affiche un suivi neutre de l’exercice : fichiers, extraits, rapprochements et pièces manquantes sont conservés. Il suit les périodes de rapprochement enregistrées ; sans calendrier de rapprochement, il présente un résumé annuel de l’exercice. Aucun calendrier n’est créé ni modifié par cet affichage. Les blocs, liens, compteurs et échéances TVA sont masqués, y compris les anciennes demandes catégorisées TVA et les paiements explicitement identifiés TVA dans le résumé d’accueil ; les sources restent conservées. Les autres échéances restent visibles. Les dossiers assujettis luxembourgeois et belges conservent leur présentation ; « Exonéré » et « À déterminer » ne sont pas assimilés à « Non assujetti ».

  1. Dans Échéances de paiement de l’année, choisissez le lien Ouvrir de la colonne Source et comparez avec l’original.
  2. Complétez les faits ; pour un avis rectificatif, indiquez Source remplacée explicitement, puis Confirmer ces faits.
  3. Après « Déclarer privé » et sa confirmation, la liste conserve votre position. La déclaration et son annulation gardent leurs règles habituelles.

Laissez vides les dates et périodes absentes. La confirmation n’écrase pas l’original et ne valide pas la comptabilité ; signalez les contradictions au cabinet. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Où voir les documents reçus du comptable ?

Documents reçus de mon comptable présente les types Déclarations, Décomptes, Bilans, Rapports et Courriers uniquement lorsqu’ils contiennent des documents. Le tableau indique Classement disponible, Documents et Voir. La liste complète reste accessible sur cette page, y compris les documents anciens sans type attribué. Si aucun document n’a été transmis, un message l’indique au lieu de présenter des catégories vides.

  1. Depuis Mes documents, ouvrez Documents reçus de mon comptable.
  2. Choisissez Voir pour un type puis ouvrez ou téléchargez le document disponible.

L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Comptable

Contrôler la classification, la ventilation et la préparation TVA d’un dossier autorisé.

Comment se connecter ?

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  1. Saisissez votre identifiant et votre mot de passe sur la page de connexion.
  2. Si l’écran « Avant de continuer » s’affiche, lisez les textes, cochez séparément les deux cases, puis choisissez Accepter et continuer.
  3. Si un changement est demandé, saisissez et confirmez le nouveau mot de passe puis reconnectez-vous.
  4. Après des échecs répétés, l’écran Connexion affiche « Trop de tentatives, réessayez dans … » : patientez le temps indiqué. La limite porte sur le compte et sur l’adresse de connexion ; une connexion réussie remet à zéro le compteur de ce compte depuis cette adresse.

Compte inactif ou expiré : contactez votre interlocuteur habituel. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place. Ne transmettez jamais votre mot de passe.

Comment choisir mon espace ?

Les documents et droits restent propres à chaque espace. Un espace unique s’ouvre directement ; sinon, Choisir votre espace les présente. Fyonalis s’utilise de préférence sur ordinateur ; le mobile sert au dépannage. Pourquoi le formulaire ne s’envoie-t-il pas ? Si un champ contrôlé est invalide, un récapitulatif indique le nombre d’erreurs et un message apparaît sous chaque champ signalé, dans la langue de l’interface. Le premier champ fautif visible reçoit le focus. Corrigez les valeurs indiquées, puis envoyez à nouveau le formulaire. Créer un espace : à l’étape 2, Coordonnées, le prénom, le nom et l’e-mail personnel connus du compte sont proposés et restent modifiables. Un gestionnaire peut choisir un cabinet qu’il gère puis cliquer sur Reprendre les coordonnées. Le nom, le RCS, la forme juridique, le secteur, le pays, la TVA, l’adresse, le téléphone et l’e-mail professionnel disponibles sont proposés ; toute donnée absente reste à compléter. La reprise ne modifie pas la fiche du cabinet. Après cette reprise, Créer aussi le mandat avec ce cabinet et Dossier réservé sont proposés cochés. Vous pouvez les décocher. Pour créer le mandat, choisissez au moins un service proposé par le cabinet. Les gestionnaires conservent leur accès ; vous pouvez nommer d’autres collaborateurs de ce même cabinet selon les règles existantes du dossier réservé. Relisez les valeurs et les choix à l’étape 3, puis confirmez à l’étape 4 : aucune création d’espace, de mandat ou de réservation n’a lieu pendant la saisie. Si vous modifiez les coordonnées personnelles, elles mettent à jour celles du compte lors de cette confirmation. Un comptable sans rôle de gestionnaire peut créer son propre espace, sans cette reprise ni rattachement au cabinet. Dans un espace société ou professionnel, l’accueil présente trois blocs : ce qui vous est demandé, le dépôt et vos documents. Le premier reprend les demandes auxquelles vous devez répondre ; son bouton ouvre Documents à contrôler lorsqu’il y a une action à faire. Mes documents permet de retrouver les pièces déjà déposées. Cette présentation ne change ni les demandes du comptable ni vos droits.

  1. Si plusieurs espaces sont proposés, choisissez Ouvrir sur celui voulu ; ensuite, Changer d’espace (ou Mes espaces) y ramène.
  2. Vérifiez le nom affiché et, au bureau, Vue : gestionnaire ou Vue : comptable avant une action.
  3. Sur la ligne d’acceptance, le bandeau indique ACCEPTANCE et la version principale, la version servie et son identifiant ; ce libellé ne change aucun réglage de bascule.

Le comptable ne crée pas d’accès client. Le propriétaire invite et gère les contacts dans les autorisations de son espace ; le rattachement à un cabinet passe par invitation. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Comment valider le classement des pièces ?

Ouvrez Mes clients > dossier > Production comptable > Documents à valider. La phrase de situation compte les pièces classées et les questions restantes. Les questions sont groupées par cause et émetteur, avec les pièces concernées ; Voir les pièces déplie la liste sur place. Le lien d’une pièce ouvre Classer & ventiler ; pour un relevé, un certificat, un document informatif ou une pièce hors exercice, il ouvre sa lecture et la même question. Une réponse groupée conserve une trace par pièce. Une réponse peut aussi être donnée à une seule pièce. Les classements sûrs déjà enregistrés sont repliés par motif concret. Le filtre Type de décision se combine avec la recherche par émetteur, référence, nature ou montant. Une imputation n’est affichée que si elle est enregistrée et encore liée à cette source. Une raison inconnue est signalée, jamais inventée. Annuler est possible sur une pièce ou sur les résultats filtrés modifiables ; les verrous restent appliqués. L’annulation conserve l’historique et n’est pas réappliquée automatiquement. Pour une pièce antérieure à la reprise : choisissez Traité hors Fyonalis, Ouvrir l’exercice d’origine, ou un exercice/période ouvert avec un motif explicite. Traité hors Fyonalis conserve la date et ne crée ni charge dans l’exercice courant ni exercice fictif. Un changement de source impose une nouvelle décision. Pour un doute d’espace, confirmez la dépense de l’espace courant, choisissez la dépense privée ou un autre espace autorisé, ou demandez au client. Les destinations sont limitées au même propriétaire et au même cabinet, avec les droits des deux mandats. Les protections du transfert existant sont conservées ; une source partagée, un usage confirmé ou un historique non traçable peut imposer une intervention. Les pièces mal lues sont séparées des décisions. Relire met une demande en file pour chaque fichier ; seul le traitement en arrière-plan appelle le lecteur en service. Demander une nouvelle copie crée une attente client, sans envoi immédiat. Aucun classement n’est écrit à l’ouverture de la page. Les relevés, certificats et documents informatifs restent hors de la file à décider. Le dossier privé conserve son écran fiscal existant. Après une réussite, l’état est relu sur le serveur. Une réponse périmée ou refusée affiche l’erreur ; une tentative dont le résultat est incertain se rejoue avec la même clé. Une réponse de classement seule ne crée pas de paiement, de ventilation ni de TVA. La fiche Classer & ventiler permet de valider ensemble les choix applicables ; une réparation payée par un tiers conserve son parcours dédié. Une source complète et sans réserve est aussi classée par le traitement en arrière-plan selon le même contrôle de préparation comptable déjà existant, même sans preuve de paiement. Cela ne prouve pas un règlement et ne crée aucun rapprochement certain. Les décisions humaines, annulations, doublons, sources douteuses et verrous restent prioritaires. Les relevés se relisent depuis leur Moniteur, sans retour vers une classification à valider. Une proposition complète et sans réserve de classement est appliquée en arrière-plan, y compris pour un contrat ou un document informatif. Le type, la catégorie, l’exercice et la période doivent être déterminés. Un type à confirmer, un doute d’identité, un doublon, une décision humaine ou un verrou reste bloquant. Les notes reconnues comme uniquement financières ne bloquent pas ce classement : elles sont conservées intégralement dans la lecture et les contrôles financiers. Elles ne sont ni effacées ni validées par le classement. Une annotation dont l’effet sur le classement reste indéterminé demeure à examiner. Le motif apparaît dans les classements réglés ; Annuler conserve l’historique et empêche la réapplication automatique. Aucun exercice n’est créé : les pièces hors des exercices ouverts restent à décider. Les espaces privés gardent leur parcours fiscal. Le classement ne crée aucun paiement, rapprochement certain, imputation ou validation TVA. Les réponses groupées utilisent les mêmes contrôles que la fiche. Un refus s’affiche en termes clairs ; votre choix reste disponible pour réessayer. Pour une facture au nom du gérant actif, « Oui, retenir cette réponse pour ce fournisseur » conserve votre réponse dans cet espace pour ce même fournisseur et ce destinataire. Les factures suivantes de ce fournisseur à ce destinataire sont alors classées en arrière-plan si leur source est complète et que rien d’autre ne bloque ; le motif l’indique. Les autres doutes restent bloquants. Cette réponse sert au classement, sans confirmer de paiement ni de TVA. Annuler la classification d’origine arrête sa réutilisation ; les classements déjà faits restent annulables individuellement. Le lien d’une facture ouvre Classer & ventiler, avec la source visible. Le classement proposé, les articles, les comptes et les champs TVA de Préciser sont réunis. Vous pouvez corriger le classement et la lecture. Une lecture douteuse exige votre geste explicite ; la note reste facultative. Le traitement à TVA nulle garde sa confirmation de source et la déduction garde son clic distinct. Valider et suivant enregistre ensemble les choix applicables : si un contrôle refuse, aucun de ces choix n’est enregistré. Les champs incomplets sont nommés avec leur article. Suivant sans valider ne décide rien. Le choix Informatif n’enregistre que le classement, sans ventilation ni décision TVA. Les questions hors exercice restent dans leur parcours existant.

  1. Ouvrez Mes clients > dossier > Production comptable > Documents à valider. La phrase de situation compte les pièces classées et les questions restantes. Les questions sont groupées par cause et émetteur, avec les pièces concernées ; Voir les pièces déplie la liste sur place. Le lien d’une pièce ouvre Classer & ventiler ; pour un relevé, un certificat, un document informatif ou une pièce hors exercice, il ouvre sa lecture et la même question. Une réponse groupée conserve une trace par pièce. Une réponse peut aussi être donnée à une seule pièce.
  2. Les classements sûrs déjà enregistrés sont repliés par motif concret. Le filtre Type de décision se combine avec la recherche par émetteur, référence, nature ou montant. Une imputation n’est affichée que si elle est enregistrée et encore liée à cette source. Une raison inconnue est signalée, jamais inventée. Annuler est possible sur une pièce ou sur les résultats filtrés modifiables ; les verrous restent appliqués. L’annulation conserve l’historique et n’est pas réappliquée automatiquement.
  3. Pour une pièce antérieure à la reprise : choisissez Traité hors Fyonalis, Ouvrir l’exercice d’origine, ou un exercice/période ouvert avec un motif explicite. Traité hors Fyonalis conserve la date et ne crée ni charge dans l’exercice courant ni exercice fictif. Un changement de source impose une nouvelle décision.
  4. Une proposition complète et sans réserve de classement est appliquée en arrière-plan, y compris pour un contrat ou un document informatif. Le type, la catégorie, l’exercice et la période doivent être déterminés. Un type à confirmer, un doute d’identité, un doublon, une décision humaine ou un verrou reste bloquant. Les notes reconnues comme uniquement financières ne bloquent pas ce classement : elles sont conservées intégralement dans la lecture et les contrôles financiers. Elles ne sont ni effacées ni validées par le classement. Une annotation dont l’effet sur le classement reste indéterminé demeure à examiner. Le motif apparaît dans les classements réglés ; Annuler conserve l’historique et empêche la réapplication automatique. Aucun exercice n’est créé : les pièces hors des exercices ouverts restent à décider. Les espaces privés gardent leur parcours fiscal. Le classement ne crée aucun paiement, rapprochement certain, imputation ou validation TVA.

L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Comment contrôler TVA et imputation ?

Ventiler TVA & imputer réunit la ventilation TVA et l’imputation sur un même écran : les articles d’une pièce et leurs comptes se contrôlent ensemble. La sélection permet aussi de contrôler et valider un lot de pièces sur le même écran. Le comptable ne peut pas supprimer les dépôts du client ; il peut seulement retirer de cet espace, depuis Classer & ventiler, une pièce client jugée privée (voir plus bas). Il peut retirer une remise de son cabinet dans le mandat actif, notamment une paie ou déclaration adressée au mauvais client. L’accès à l’original et aux dérivés est retiré, sans détruire une preuve TVA ni rappeler les téléchargements antérieurs. Une catégorie ne change pas ces droits. Choisissez un membre ZIP à vérifier. Conserver confirme uniquement son appartenance à cet espace ; les autres doutes et contrôles restent à traiter. L’archive originale reste intacte et accessible selon les droits existants. Aucun transfert ni suppression par membre. Pour un dossier non assujetti à la TVA à la date de la pièce, la ligne proposée est TTC : la TVA n’est pas déductible, elle est incluse dans la charge, avec un taux de 0 ; une ventilation déjà faite HT reste acceptée. Une validation refusée liste ses points à vérifier en haut de l’écran. Pour exporter, ouvrez Écritures & exports : GENERIC_CSV porte sur toute la période, sans sélection des pièces. Dossier belge : la Nature fiscale propose les catégories TVA belges, et un bloc TVA belge sous chaque article ne montre que les données utiles à sa catégorie : pour un achat, la règle de déduction (restaurant et réception, voiture plafonnée à 50 %, usage mixte, cadeau d’affaires), l’usage professionnel (35 % proposé pour une voiture, 75 % pour un usage mixte, marqué à vérifier tant que vous ne l’avez pas saisi ; ce repère ne bloque pas la validation) et le format de la facture (hors Peppol : déduction bloquée jusqu’à votre décision « Déduire malgré tout ») ; pour une vente, le secteur, la date de réservation (hébergement, camping) et le prélèvement privé ; pour une révision, la mise en service, la nature du bien, la date de l’événement et la TVA initialement déduite. Une catégorie enregistrée qui n’est plus proposée reste affichée, marquée à vérifier. Un dossier luxembourgeois ne voit aucun de ces champs. Pendant l’enregistrement, un message d’attente est visible et les boutons d’envoi sont désactivés pour éviter un double envoi. Le retour arrière du navigateur rétablit les boutons. Les validations successives ou en lot concernent seulement l’espace ouvert. Si une pièce bloque un lot, aucune ventilation du lot n’est validée : le message permet d’ouvrir cette pièce dans la revue. Les montants restent dans leur devise ; la validation ne les convertit pas ; aucun taux de change n’est appliqué. « Valider et suivant » ouvre la prochaine pièce encore à contrôler, dans le sous-ensemble sélectionné s’il y en a un. « Vider » retire aussi la sélection conservée dans l’adresse. Un article ajouté reprend uniquement les valeurs communes de la pièce ; les montants restent à saisir et les valeurs divergentes restent à décider. Les champs applicables manquants sont nommés avant la validation finale ; une saisie partielle peut être enregistrée. Pour une pièce encore sans décision, un compte unique issu de l’historique validé du même fournisseur est proposé avant le compte de la lecture, avec sa source. Les décisions déjà enregistrées, les règles explicites et les réimputations restent inchangées. Un historique ambigu ne choisit pas de compte. Après une action, les retours sont regroupés en un seul encart. En cas d’incertitude, vérifiez la même pièce avant de recommencer. Dans Classer & ventiler, le choix d’un tiers existant proche est explicite. Si son historique validé donne un seul compte utilisable, ce compte est proposé avec sa preuve ; sinon vous choisissez le compte. Aucun tiers n’est créé au chargement de cette fiche ou de sa liste de ventilation. Ajouter un compte exige son numéro et son libellé, puis votre geste nommé ; il est enregistré avec la validation finale. Une facture privée se retire de cet espace, elle n’est pas déplacée vers un espace privé. Le retrait conserve le fichier et les décisions existantes, note son motif et le rend visible au client. Déclarez le mouvement bancaire privé dans Rapprochements, s’il existe : le retrait ne le fait pas. Les protections restent actives ; un fichier à plusieurs pièces ou une pièce composée de plusieurs fichiers ne peut pas être retiré globalement par ce geste.

  1. Ouvrez Production comptable > Documents à valider, onglet Ventiler TVA & imputer ; filtrez au besoin par Achat ou vente, Fournisseur / client, Taux TVA, Compte, état ou Sans proposition.
  2. Dans la fiche, « Valider et suivant » termine le contrôle et ouvre la prochaine pièce encore à contrôler, dans la sélection si elle existe. « Enregistrer le contrôle » garde une saisie partielle.

Compte et taux ne remplacent pas une décision fiscale. Une pièce figée ne se modifie plus : son compte se corrige par une écriture de reclassement. Signalez au bureau un référentiel absent ou un blocage persistant. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Comment obtenir le PDF TVA ?

Le compteur TVA des documents manquants reprend les mêmes pièces encore demandées que Pièces à fournir et les relances, dans la période concernée. Pour la société assujettie de services, Ventes est appliqué d’office avec l’activité du dossier comme source ; Modifier la base permet de changer ce choix. Une décision explicite antérieure est conservée. La TVA déductible préparée est affichée même si les régularisations annuelles restent inconnues ; elle ne constitue pas un solde définitif. Une prime d’assurance identifiée sur sa pièce relève de l’article 44(1)(i) : aucune TVA facturée ni déduite. Une cotisation publique obligatoire de la Chambre de commerce relève de l’article 8 ; une cotisation commerciale générique ne suffit pas. Les taxes de dépôt BOIP explicitement sans TVA conservent leur source officielle. Une acquisition intracommunautaire certaine de matériel informatique, au destinataire TVA correct et à nature comptable déjà validée, alimente 051/056 et 711/712 ; la taxe déductible va en 459 pour la périodique, 082 pour une immobilisation ou 086 pour un frais général dans l’annuelle. Une immobilisation ne devient pas un frais. Les montants contradictoires, le destinataire incertain et les autres natures ambiguës restent en question claire devant leur pièce. Annuler retire l’application et rouvre une décision. https://pfi.public.lu/dam-assets/pdf/legislation/tva/loi/loi-tva-2026-01-01.pdf · https://pfi.public.lu/fr/professionnel/tva/taxe-valeur-ajoutee/livraison-bien/acquisitions-intracommunautaires-biens.html · https://www.boip.int/uploads/inline/01a%20BX%20merkdepot%20toelichting%20EN.pdf Pour une société assujettie, Fyonalis applique « règle par défaut — société assujettie » : usage professionnel à 100 % et TVA entièrement déductible, avec la pièce source et Annuler. Les véhicules professionnels suivent aussi cette règle : aucune exclusion générale n’est inventée. Les décisions explicites et l’usage privé ou mixte signalé restent prioritaires (articles 48 et 54). Restauration/réception, représentation et dépenses privées exigent un traitement justifié au regard de l’article 54 ; les cadeaux sont examinés selon les articles 13(a), 53 et 54, avec l’exception des cadeaux de faible valeur. Aucun montant inconnu ni seuil n’est inventé. Cabinet non assujetti inchangé. Source officielle AED : https://pfi.public.lu/dam-assets/pdf/legislation/tva/loi/loi-tva-2026-01-01.pdf . Le suivi présente les périodes du régime connu : une annuelle, des trimestres ou des mois TVA. Les mois de rapprochement portent leur propre libellé. Le brouillon conserve le chiffre d’affaires connu même quand sa rubrique annuelle reste à préciser. Chaque montant partiel indique le nombre de pièces sources et les éléments restant à compléter ; il n’est pas présenté comme le solde définitif. Ouvrez TVA et choisissez la période. Voir le brouillon affiche les cases dans l’ordre officiel, même si la préparation est incomplète. Les montants déjà lus sont repris avec leur source ; Annuler les retire et rouvre une décision pour cette pièce. Réappliquer reste une action explicite. Les documents se recherchent dans toute la liste, avec des pages de 20, 50 ou 100 pièces. Une recherche ne change pas les totaux de la déclaration. Ouvrez une pièce dans Décisions à prendre : complétez la nature annuelle et l’usage avec une justification, ou demandez l’usage au client. Il répond devant sa pièce dans Mes documents > À traiter : professionnel, mixte ou privé. Une réponse mixte ou privée demande encore une décision sur la déduction. Pour un service numérique reçu d’un fournisseur UE en EUR, la TVA luxembourgeoise due est distincte de la TVA facturée par le fournisseur. Le calcul conserve les pages qui établissent le fournisseur, le preneur et l’autoliquidation. La déduction reste à compléter tant que l’usage professionnel n’est pas établi ; une réponse inconnue ou mixte ne retire pas la taxe due. Un net et un total lus identiques peuvent compléter une seule ventilation au taux fournisseur zéro explicitement lu, jamais une donnée contradictoire ou sans source. L’usage professionnel ne confirme pas à lui seul le droit à déduction. Les services numériques courants reçus des États-Unis suivent des cases distinctes (463/464, 751/752 à 17 %). Le pays vient de l’adresse du fournisseur, jamais de la devise. Pour les pièces USD qualifiées, les euros sont calculés avec le dernier cours BCE local publié à la date fiscale ou avant, dans la limite de trois jours du résolveur existant. Montants USD, taux, date de publication et source restent visibles devant la pièce et dans le PDF. Un cours absent ou douteux reste à compléter ; aucun montant bancaire ni cours futur ne le remplace. Un cours corrigé rouvre la déduction à confirmer sans effacer la taxe due recalculée. Complétez les annexes applicables et validez la préparation. Le PDF d’aide à la saisie reprend l’ordre, les numéros et les libellés officiels, distingue montants préparés et résultats de calcul, et conserve les sources en annexe. Les rubriques absentes ne sont pas des zéros. XML et tests eCDF sont reportés en V3 ; aucun dépôt n’est effectué. Le brouillon regroupe les cases d’une même rubrique : base, TVA, total et pourcentage professionnel portent chacun leur numéro officiel. Les soldes de début et fin d’exercice sont identifiés séparément, jamais présentés comme base et TVA. Le nombre de pièces restant à traiter figure une seule fois ; les sources et le caractère provisoire restent visibles par rubrique. Aucun montant n’est recalculé ni aucune case absente inventée. Devant la pièce, la justification propose son identité, les dates fiscales, la règle déjà appliquée et ses références officielles. « Proposition Fyonalis : vérifiez et retenez, ou modifiez ». Une justification déjà saisie reste prioritaire ; aucun enregistrement n’a lieu sans votre action explicite. Assurance / tiers payeur : validez d’abord la facture comptablement. Si la pièce désigne l’assureur et le sinistre, et si le débit bancaire de la seule TVA est rapproché avec certitude, Fyonalis constate le tiers payeur automatiquement. Un règlement tiers déjà confirmé manuellement dans le rapprochement est aussi repris. Les parts affichées seules ne valent pas validation de la facture. Dans le détail TVA de la pièce, choisissez le compte d’indemnité du plan actif, indiquez le motif et confirmez la comptabilisation. Les montants HT, TVA et TTC de l’original restent inchangés : l’écriture distincte débite le fournisseur et crédite le compte d’indemnité du HT pris en charge. Aucun paiement bancaire ni avoir n’est créé. La prise en charge par l’assurance ne suffit pas à établir le droit à déduction de TVA ; un choix explicite de déduction partielle ou nulle reste conservé. Pour une dépense intérieure, la TVA non déductible confirmée est portée en charge dans le journal ; seule la part déductible va au compte de TVA récupérable. Vous pouvez modifier le compte ou annuler l’écriture dans une période ouverte. Si la source, sa validation ou le rapprochement ne sont plus valables, l’écriture n’est plus retenue : le dossier doit être revérifié. Source officielle sur la déduction TVA : https://guichet.public.lu/fr/entreprises/fiscalite/impots-benefices/tva/declarations/deduire-tva-amont.html . Les champs de Préciser sont aussi disponibles sur la fiche Classer & ventiler : traitement, taux, page source, pays, justification, nature annuelle, usage, part professionnelle et déduction selon le cas. Ce sont les mêmes contrôles. Une facture en devise conserve son montant d’origine dans la ventilation. Pour une pièce USD qualifiée, le calcul TVA en EUR montre séparément le cours BCE déjà stocké, sa date et sa source ; un cours absent reste à compléter. Aucun cours n’est téléchargé à l’ouverture ou à la validation de cette fiche. Les préparations et validations de déclaration restent dans leur parcours existant.

  1. Ouvrez TVA et choisissez la période. Voir le brouillon affiche les cases dans l’ordre officiel, même si la préparation est incomplète. Les montants déjà lus sont repris avec leur source ; Annuler les retire et rouvre une décision pour cette pièce. Réappliquer reste une action explicite. Les documents se recherchent dans toute la liste, avec des pages de 20, 50 ou 100 pièces. Une recherche ne change pas les totaux de la déclaration.
  2. Dans « Préciser », complétez la date, la catégorie TVA, l’usage et le droit à déduction devant la pièce originale. Une ventilation comptable encore partielle n’empêche pas cette décision fiscale si le classement et les montants source sont établis ; ce geste ne valide pas les écritures. Si le destinataire doit être confirmé, vérifiez l’original et cochez le rattachement au dossier. Un montant manquant ou une autre ambiguïté reste à corriger. Une réponse privée ou mixte du client reste applicable. Tout changement de source, d’identité, de classement ou de ventilation demande de revoir la décision TVA.
  3. Si des champs TVA déjà saisis ne correspondent plus à l’original, « Reprendre le traitement TVA justifié par la pièce » permet de repartir des règles établies par la pièce et, si nécessaire, du cours officiel déjà disponible. Ce geste exige une ventilation comptable validée et des preuves complètes. Il conserve vos écritures et leurs montants. La déduction d’une opération taxable doit ensuite être confirmée ; ce geste ne remplace pas une décision privée, mixte, exonérée ou au prorata.
  4. Dans « Préciser », choisissez la catégorie TVA de chaque ligne, y compris pour une pièce traitée automatiquement. Pour retenir une autoliquidation, une opération hors champ ou une exonération, sélectionnez la page de la pièce qui justifie ce traitement, indiquez-en le motif, confirmez les conditions vérifiées et choisissez le taux de TVA LU de la ligne. Ces justificatifs sont obligatoires : une TVA fournisseur nulle ne suffit pas, à elle seule, à établir ce traitement. Pour une autoliquidation, renseignez aussi le pays du fournisseur ; pour un bien de l'Union européenne, confirmez aussi sa livraison au Luxembourg. Aucun taux n’est choisi à votre place. Le droit à déduction se confirme séparément après un changement de traitement. Les montants sont reconstruits à partir de la source et, si nécessaire, du cours officiel déjà disponible ; un changement de cours demande une nouvelle confirmation de la déduction. En cas de refus, les champs saisis restent affichés pour correction.
  5. Ouvrez une pièce dans Décisions à prendre : complétez la nature annuelle et l’usage avec une justification, ou demandez l’usage au client. Il répond devant sa pièce dans Mes documents > À traiter : professionnel, mixte ou privé. Une réponse mixte ou privée demande encore une décision sur la déduction.
  6. Pour un service numérique reçu d’un fournisseur UE en EUR, la TVA luxembourgeoise due est distincte de la TVA facturée par le fournisseur. Le calcul conserve les pages qui établissent le fournisseur, le preneur et l’autoliquidation. La déduction reste à compléter tant que l’usage professionnel n’est pas établi ; une réponse inconnue ou mixte ne retire pas la taxe due. Un net et un total lus identiques peuvent compléter une seule ventilation au taux fournisseur zéro explicitement lu, jamais une donnée contradictoire ou sans source. L’usage professionnel ne confirme pas à lui seul le droit à déduction.
  7. Les services numériques courants reçus des États-Unis suivent des cases distinctes (463/464, 751/752 à 17 %). Le pays vient de l’adresse du fournisseur, jamais de la devise. Pour les pièces USD qualifiées, les euros sont calculés avec le dernier cours BCE local publié à la date fiscale ou avant, dans la limite de trois jours du résolveur existant. Montants USD, taux, date de publication et source restent visibles devant la pièce et dans le PDF. Un cours absent ou douteux reste à compléter ; aucun montant bancaire ni cours futur ne le remplace. Un cours corrigé rouvre la déduction à confirmer sans effacer la taxe due recalculée.
  8. Complétez les annexes applicables et validez la préparation. Le PDF d’aide à la saisie reprend l’ordre, les numéros et les libellés officiels, distingue montants préparés et résultats de calcul, et conserve les sources en annexe. Les rubriques absentes ne sont pas des zéros. XML et tests eCDF sont reportés en V3 ; aucun dépôt n’est effectué.

Une période déclarée affiche Déclarée le… et ne se prépare plus. Une correction pertinente demande une nouvelle validation. Aucun dépôt ni homologation ; signalez au bureau les cas hors couverture. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Gestionnaire du bureau comptable

Choisir le contexte du bureau et gérer les accès des collaborateurs.

Comment se connecter ?

Utilisez votre compte personnel et votre mot de passe. Le sélecteur de langue, en haut de chaque page, propose Français, English, Deutsch, Lëtzebuergesch, Português et Nederlands ; une fois connecté, votre choix est enregistré sur votre compte. La langue de correspondance d’un espace, utilisée pour les e-mails, se choisit séparément dans ses informations. Après 50 échecs pour un même identifiant dans l’heure, toutes adresses confondues, la connexion ralentit : réessayez une minute après le dernier échec. Les tentatives déjà refusées ne prolongent pas ce délai ; une réussite ne remet pas ce compteur à zéro avant la fin de l’heure. Les limites existantes par adresse restent applicables, sur le web comme sur mobile. Une adresse depuis laquelle vous avez réussi une connexion avec cet identifiant au cours des 30 derniers jours est exemptée de ce ralentissement par identifiant ; les limites par couple identifiant-adresse et par adresse restent applicables. Après la connexion, si une nouvelle version des conditions générales d’utilisation ou de la politique de confidentialité est en vigueur, un écran les présente avant tout espace : ce qui change, en une phrase par texte, puis les deux textes, consultables et imprimables (à enregistrer en PDF). Cochez « J’accepte les conditions » et « J’ai pris connaissance de la politique de confidentialité » (chaque case sous son texte, avec le lien « Lire / Télécharger »), puis « Accepter et continuer » en bas de page ; sans cela, aucun accès n’est ouvert, et « Se déconnecter » reste possible. L’application mobile de dépôt refuse aussi l’accès tant que les textes n’ont pas été acceptés sur le web. Accepter les conditions : après la connexion, chaque carte indique le titre, la version, la date et ce qui change pour un texte. Ouvrez Lire / Télécharger pour le lire ou l’enregistrer en PDF, puis revenez à l’écran des conditions. Cochez séparément l’acceptation des conditions et la prise de connaissance de la confidentialité, puis Accepter et continuer. Le téléchargement seul ne vaut pas acceptation. Si vous ne souhaitez pas accepter, choisissez Se déconnecter. Une nouvelle version peut demander une nouvelle acceptation ; l’assistant ne peut pas accepter à votre place. Dès l’envoi, « Connexion en cours… » s’affiche et le bouton est désactivé pendant le chargement de votre accueil. Il est inutile de cliquer à nouveau. Une page de connexion restée ouverte reste utilisable après une déconnexion dans un autre onglet. Avant l’envoi, sa protection est renouvelée automatiquement sans vous demander de ressaisir vos identifiants. Si la connexion réseau est interrompue, votre saisie reste dans le formulaire pour réessayer.

  1. Saisissez votre identifiant et votre mot de passe sur la page de connexion.
  2. Si l’écran « Avant de continuer » s’affiche, lisez les textes, cochez séparément les deux cases, puis choisissez Accepter et continuer.
  3. Si un changement est demandé, saisissez et confirmez le nouveau mot de passe puis reconnectez-vous.
  4. Après des échecs répétés, l’écran Connexion affiche « Trop de tentatives, réessayez dans … » : patientez le temps indiqué. La limite porte sur le compte et sur l’adresse de connexion ; une connexion réussie remet à zéro le compteur de ce compte depuis cette adresse.

Compte inactif ou expiré : contactez votre interlocuteur habituel. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place. Ne transmettez jamais votre mot de passe.

Comment choisir mon espace ?

Les documents et droits restent propres à chaque espace. Un espace unique s’ouvre directement ; sinon, Choisir votre espace les présente. Fyonalis s’utilise de préférence sur ordinateur ; le mobile sert au dépannage. Pourquoi le formulaire ne s’envoie-t-il pas ? Si un champ contrôlé est invalide, un récapitulatif indique le nombre d’erreurs et un message apparaît sous chaque champ signalé, dans la langue de l’interface. Le premier champ fautif visible reçoit le focus. Corrigez les valeurs indiquées, puis envoyez à nouveau le formulaire. Créer un espace : à l’étape 2, Coordonnées, le prénom, le nom et l’e-mail personnel connus du compte sont proposés et restent modifiables. Un gestionnaire peut choisir un cabinet qu’il gère puis cliquer sur Reprendre les coordonnées. Le nom, le RCS, la forme juridique, le secteur, le pays, la TVA, l’adresse, le téléphone et l’e-mail professionnel disponibles sont proposés ; toute donnée absente reste à compléter. La reprise ne modifie pas la fiche du cabinet. Après cette reprise, Créer aussi le mandat avec ce cabinet et Dossier réservé sont proposés cochés. Vous pouvez les décocher. Pour créer le mandat, choisissez au moins un service proposé par le cabinet. Les gestionnaires conservent leur accès ; vous pouvez nommer d’autres collaborateurs de ce même cabinet selon les règles existantes du dossier réservé. Relisez les valeurs et les choix à l’étape 3, puis confirmez à l’étape 4 : aucune création d’espace, de mandat ou de réservation n’a lieu pendant la saisie. Si vous modifiez les coordonnées personnelles, elles mettent à jour celles du compte lors de cette confirmation. Un comptable sans rôle de gestionnaire peut créer son propre espace, sans cette reprise ni rattachement au cabinet. Dans un espace société ou professionnel, l’accueil présente trois blocs : ce qui vous est demandé, le dépôt et vos documents. Le premier reprend les demandes auxquelles vous devez répondre ; son bouton ouvre Documents à contrôler lorsqu’il y a une action à faire. Mes documents permet de retrouver les pièces déjà déposées. Cette présentation ne change ni les demandes du comptable ni vos droits.

  1. Si plusieurs espaces sont proposés, choisissez Ouvrir sur celui voulu ; ensuite, Changer d’espace (ou Mes espaces) y ramène.
  2. Vérifiez le nom affiché et, au bureau, Vue : gestionnaire ou Vue : comptable avant une action.
  3. Sur la ligne d’acceptance, le bandeau indique ACCEPTANCE et la version principale, la version servie et son identifiant ; ce libellé ne change aucun réglage de bascule.

Le comptable ne crée pas d’accès client. Le propriétaire invite et gère les contacts dans les autorisations de son espace ; le rattachement à un cabinet passe par invitation. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.

Comment gérer l’équipe et les accès aux dossiers ?

Le gestionnaire gère les collaborateurs et les référents. Mes clients ouvre le dossier courant. Gestion du cabinet propose Vue d’ensemble du cabinet, Gestion Clients ▾, Gestion Cabinet ▾, Activité et facturation, Collaborateurs et Exercices à confirmer. Un dossier réservé est visible seulement des gestionnaires et des collaborateurs nommément autorisés. Toute la Gestion du cabinet, y compris Gestion Clients, est réservée au gestionnaire ; Mes clients reste ouvert à tous les comptables. Fin de mandat : Gestion Cabinet ▾ › Anciens clients (archives) demande au gestionnaire s’il conserve, en lecture seule, les documents et écritures de la période de son mandat, pendant 5 ans pour un client au Luxembourg ou 10 ans en Belgique (autre pays : 10 ans), à compter de la fin du mandat. Ce service est payant : un forfait d’archivage mensuel par ancien client conservé figure sur la facture du cabinet. Oui ouvre Consulter ; Non, ou Arrêter la conservation plus tard (la facturation s’arrête le mois suivant), propose Télécharger l’archive du mandat (ZIP : documents, écritures, exports et manifeste des empreintes), téléchargeable pendant 30 jours par défaut ; la date de fin est affichée, puis l’accès est fermé. Aucune suppression automatique. Inviter un client côté cabinet : le gestionnaire ouvre Accueil > Gestion du cabinet > Gestion Clients > Invitations et mandats, renseigne l’adresse e-mail du propriétaire, choisit les services demandés puis Inviter ce client. Le client doit accepter l’invitation. Si cette adresse correspond à plusieurs espaces clients, demandez au client de vous inviter depuis l’espace voulu ; le cabinet ne choisit pas arbitrairement un de ces espaces. Dans Mes clients, Tous les clients et Sans référent, selon vos droits, le nom de chaque espace et l’action Accès ouvrent le dossier. Un dossier autorisé s’ouvre aussi sans référent. Le badge Dossier réservé donne toujours accès à sa gestion, selon les droits existants.

  1. Gestion du cabinet › Collaborateurs : choisissez le collaborateur puis vérifiez son niveau d’accès.
  2. Gestion du cabinet › Gestion Clients › Affectation des référents : Tous les clients ou Sans référent ; choisissez Affecter, ou Changer auprès du nom actuel.
  3. Pour réserver un dossier, ouvrez-le puis Profil > Profil comptable > Accès au dossier ; cochez Dossier réservé et les personnes autorisées, puis Enregistrer.
  4. Gestion du cabinet › Services proposés : tant qu’aucun service n’est proposé, le cabinet n’apparaît pas dans la liste des cabinets que les clients peuvent choisir ; proposez au moins un service pour être trouvé.
  5. L’écran « Réserver ce dossier aux personnes de votre choix au sein du cabinet » affiche immédiatement les personnes. Cochez la réservation, sélectionnez les personnes puis enregistrez. Cela limite les accès existants, sans inviter ni donner de nouveaux droits. Le gestionnaire conserve l’accès et peut ouvrir « Inviter un collaborateur ».

Le cabinet doit conserver au moins un gestionnaire actif. Une secrétaire invitée dans l’espace client avec le seul droit Déposer des documents ne voit que ses propres dépôts ; son rôle au cabinet ne lui ouvre pas un dossier réservé. L’aide explique les écrans ; elle ne consulte ni ne modifie votre dossier et ne fait aucune action à votre place.